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Aurore Gagnon, 100 ans plus tard

TVA Nouvelles

Triste anniversaire dans l’histoire du Québec. Il y a 100 ans jour pour jour, la petite Aurore Gagnon, 10 ans, dite «l'enfant martyre», succombait à ses blessures à Fortierville, dans le Centre-du-Québec. 

Le lendemain de sa mort, survenue le 12 février, l’autopsie révélait que la petite serait morte d’un empoisonnement au sang suite aux multiples blessures perpétrées par sa belle-mère, Marie-Anne Houde.  

Cet épisode sombre de l'histoire a laissé des traces indélébiles dans l'imaginaire collectif québécois.

La maltraitance infantile un siècle plus tard 

100 ans plus tard, force est de constater que des histoires aussi tragiques surviennent toujours.   

Impossible de ne pas penser à la fillette de Granby (désignée ainsi pour protéger son identité) morte à l’âge de 7 ans l’année dernière, après vécu des épisodes de séquestration et de sévices physiques. L’histoire s’est répétée, puisque la belle-mère de la fillette face à des accusations de meurtre non prémédité, séquestration et voies de fait graves. 

Au début de l’année 2020, l’enquête d’un juge révélait que le petit frère de la victime, âgé de 5 ans, a lui aussi été la proie de sévices physiques et psychologiques de la part de ses parents. 

Idem pour Patrick Gosselin, ayant vécu les sévices de son père surnommé le «bourreau de Beaumont» pendant 14 longues années. Aujourd'hui intervenant jeunesse, Patrick Gosselin se sert de son expérience pour aider les enfants qui ont un parcours semblable au sien. 

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