/news/currentevents

Fraudes téléphoniques: la GRC arrête deux personnes

Agence QMI

Phone call from unknown number late at night. Scam, fraud or phishing with smartphone concept. Prank caller, scammer or stranger. Man answering to incoming call. Hoax person with fake identity.

terovesalainen - stock.adobe.com

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé vendredi l’arrestation de deux personnes dans le cadre de son enquête sur les fraudes téléphoniques qui sévissent au pays.

Gurinderpreet Dhaliwal, 37 ans, et Inderpreet Dhaliwal, 36 ans, de Brampton, en Ontario, ont été arrêtés et inculpés relativement à l'escroquerie téléphonique liée à l'Agence du revenu du Canada (ARC), ainsi que des arnaques liées à des enquêteurs de banques et à du soutien technologique.

Ils font face à trois chefs d’accusation de fraude de plus de 5000 $, de blanchiment de produits de la criminalité et de biens criminellement obtenus.

La GRC a précisé que les Dhaliwal ont été libérés sur engagement et doivent comparaître le 2 mars prochain.

Outre les deux personnes ci-haut citées, une troisième personne, Shantanu Manik, 26 ans, fait l’objet d’un mandat d'arrestation lancé dans l'ensemble du Canada. Les autorités soupçonnent qu’il se trouve en Inde.

«L'escroquerie liée à l'ARC, qui est menée à partir de l'Inde, cible le public canadien depuis 2014 et, malgré un certain nombre de descentes policières dans des centres d'appels illégaux situés en Inde, elle continue de faire des victimes parmi les Canadiens», a fait savoir le corps policier.

Les deux arrestations font suite à une enquête lancée en 2018 par la GRC pour éradiquer ce fléau qui a entraîné des pertes déclarées par les victimes dépassant les 30 millions $.

Pour parvenir à ses fins, le fraudeur communique par courriel, texto ou téléphone avec la victime en prétendant être de l’Agence du revenu du Canada. Dans son message, il dit que la victime fait l’objet d’une enquête, car elle doit de l’argent à l’ARC et doit payer immédiatement ou, au contraire, c’est l’ARC qui lui doit de l’argent et qu’elle peut le recevoir en échange d’informations personnelles. Il demande ensuite un numéro de carte de crédit ou de compte bancaire.

Dans la même catégorie