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La haute voltige dans l'objectif de Sophie Thibault

TVA Nouvelles

Le blocus des voies ferrées au pays, la vente de feu de Bombardier...

Décidément, les différents moyens de transport ont dominé l’actualité, ces derniers jours. Ce sont d’ailleurs eux qui ont inspiré la chronique de Sophie Thibault, cette semaine.

Son passage au Spectacle & Salon aérien des Cantons-de-l'Est, qui se déroulait à l’aéroport Roland-Désourdy de Bromont, en 2017, lui a donné l'occasion d’exercer ses réflexes avec un genre tout nouveau pour elle: la photographie d’aviation.   

Dans la portion exposition, les milliers de visiteurs peuvent admirer les avions et l’équipe des Snowbirds des Forces canadiennes. Plus loin, le Bombardier 415, avec ses deux réservoirs de 3000 litres pour combattre les feux de forêt, impressionne. Seuls des pilotes d’expérience peuvent composer avec le fait que l’avion devient très lourd en quelques minutes, une fois le plein complété. Pour s’amuser un peu, vive la lentille fisheye qui permet de déformer la silhouette caractéristique des aéronefs.

Puis, les oiseaux s’envolent... et le F-18, qui relâche sa fumée et émet quelques bangs supersoniques, donne tout un spectacle. Les avions militaires et d’époque sont aussi de la partie. Au menu, vrilles, tonneaux et autres boucles, figures imposées de tout spectacle aérien digne de ce nom! 

Le défi est important pour la photographe: il faut les suivre è la trace, avec la bonne vitesse, se fier à son mode rafale le plus rapide, et réussir l’impossible à main levée. Beaucoup d’essais et erreurs, rien de mieux pour apprendre!  

Finalement, bien plus reposant de photographier une gare, de la jouer en sépia, avec ses lignes de fuite invitantes. Ou un train qui passe dans le soleil levant, à Repentigny. 

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