/news/politics

Blocus ferroviaires : MacKay souhaite une intervention policière

Vincent Larin | Agence QMI

POL-PETER MACKAY-CHEFFERIE-PARTI CONSERVTEUR

TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Le candidat à la direction du Parti conservateur (PCC), Peter MacKay, souhaite l’intervention des policiers afin de mettre un terme au blocage des lignes ferroviaires au pays.

• À lire aussi: Trudeau cherche une solution rapide et pacifique

• À lire aussi: Les Attikameks bloquent une voie du CN en Haute-Mauricie

• À lire aussi:
Une intervention policière n’est plus possible

«C’est nécessaire les policiers faits des supporter les droits, parce que tout le monde respecter les droits. C’est absolument essentiel, c’est nécessaire de respecter le droit», a-t-il affirmé lundi dans un français approximatif lors de l’annonce à Lévis d’un nouvel appui à sa candidature, celui du député Jacques Gourde.

Qualifiant de «crise vraie» le blocage de lignes de chemin de fer au pays en soutien à la communauté autochtone Wet’suwet’en, en Colombie-Britannique, Peter MacKay a critiqué le délai d’intervention du premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

Ce dernier a annulé sa participation à la Conférence des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes cette semaine pour demeurer au pays dans le but de dénouer la crise.

«Je pense maintenant qu’on a besoin d’une décision forte. Dans mon opinion, j’appuie les policiers faits l’action pour améliorer les situations parce que c’est une crise pour beaucoup de personnes. Beaucoup de personnes besoin de l’accès pour le transport des marchandises», a tenté d’expliquer Peter MacKay dans la langue de Molière.

Il dit espérer qu’un débat à la Chambre des communes, cette semaine, permettra de trouver une solution rapidement.

Gourde défend le français de MacKay

En marge de l’annonce, Jacques Gourde a tenu à défendre le niveau de français de Peter MacKay en estimant qu’il est «supérieur» à celui de Stephen Harper lors de la campagne électorale de 2006. Un gouvernement conservateur minoritaire avait alors été élu.

«Avant la prochaine élection, dans la prochaine année ou les deux prochaines années, on va être prêt pour les débats, je n’ai aucune inquiétude là-dessus», a-t-il indiqué.

Jacques Gourde rejoint ses collègues Luc Berthold, Bernard Généreux et Pierre Paul-Hus qui se sont tous rangés derrière Peter MacKay.

Peter MacKay a été critiqué pour sa maîtrise déficiente du français après le lancement de sa campagne à la fin janvier. Il avait alors à peine réussi à prononcer quelques mots dans la langue de Molière malgré deux télésouffleurs sur lesquels il pouvait lire son discours.

Le prochain chef du PCC sera connu le 27 juin prochain.

Dans la même catégorie