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Bombardier Transport: Legault vante le potentiel d’expansion dans les Amériques

Agence QMI

TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Le premier ministre, François Legault, souhaite voir le Québec devenir une plaque tournante dans la production de trains pour «les Amériques» à défaut de pouvoir devenir un joueur à l’échelle mondiale.  

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Il a tenu ces propos avant que l’entreprise de matériels roulants français Alstom confirme lundi son acquisition de la division transport de Bombardier, qui produit des trains, des rames de métro et des tramways.  

«L’idéal, ce que j’aurais souhaité, c’est d’avoir un champion mondial. Mais à défaut d’avoir un champion mondial, si on a un champion pour les Amériques, ça veut dire des usines dans les Amériques, qui sont gérées par le Québec, [...] si on obtient ça, c’est toute une acquisition », a indiqué François Legault lors d’un point de presse, lundi, à Montréal.  

Bombardier Transport emploie environ 1000 personnes au Québec, à La Pocatière et à Saint-Bruno-de-Montarville notamment, en plus des fournisseurs.  

«C’est sûr que dans toutes les discussions qu’on a eues avec la Caisse de dépôt, avec les acquéreurs potentiels [de Bombardier Transport], non seulement protéger les emplois de La Pocatière et de Saint-Bruno, mais protéger le potentiel de développement de ces secteurs-là, c’était au cœur des discussions», a indiqué François Legault.  

La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), qui détient 32,5 % de Bombardier Transport a accepté de céder ses parts à Alstom en échange d’une participation dans l’entreprise française. La Caisse investit aussi 700 millions d'euros (1 milliard $) supplémentaires et deviendra ainsi le premier actionnaire d’Alstom avec environ 18 % des actions de cette compagnie. Elle détiendra aussi deux sièges au conseil d’administration de cette entreprise.