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Commission Laurent: manque de communication entre les policiers de Sherbrooke et la DPJ

Isabelle Dorais | TVA Nouvelles

Il y a un manque flagrant de communication entre les policiers sherbrookois et la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). C'est ce qui ressort du témoignage du directeur du Service de police de Sherbrooke (SPS) livré jeudi devant la commission Laurent.

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Dix sergents-détectives du SPS sont formés pour enquêter sur les dossiers d'abus et de maltraitance à l'endroit de mineurs, a indiqué le directeur du SPS, Danny McConnell.

L'an dernier, 164 jeunes de Sherbrooke ont fait l'objet d'un signalement à la DPJ par les policiers.

Si les délais d'intervention ont parfois posé problème, le manque de communication frappe également.

En solution, il faut nommer un agent de liaison pour coordonner les communications entre policiers et intervenants de la DPJ, selon le SPS.

Les policiers de Sherbrooke ont eu affaire à 261 fugues en 2019.

Le témoignage de Danny McConnell a mis fin aux trois journées d’audiences à Sherbrooke.

La Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse se déplacera mardi prochain à Montréal.