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«On est dans le néant», dit une Québécoise coincée à Cayo Largo

Véronique Racine | Agence QMI

Airport of the island of Cayo Largo, Cuba. Copy space for text.

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Des Québécois qui ne peuvent repartir par avion de l’île cubaine de Cayo Largo, en raison de la fermeture temporaire de l’aéroport local, sont inquiets.

«On a appris dimanche qu’il y avait eu un trou sur la piste d’atterrissage, causé par un avion. C’est depuis dimanche qu’on est dans le néant à savoir: “est-ce qu’on peut repartir? Quand?”. Tous les jours, les dates qu’on nous dit, ça se prolonge. La solution qui restait, c’était de nous envoyer à Varadero», a expliqué la Québécoise Noémie Lalonde à l’émission «Franchement dit», à QUB radio.

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Pour les Québécois sur place, les transporteurs et voyagistes ont l’obligation de les rapatrier chez nous. Ils sont actuellement transportés par bateaux.

Mme Lalonde a mentionné que «la seule solution» qu’on leur a proposée est de se rendre à Varadero en bateau, un voyage d’une demi-journée, dont «à peu près quatre heures et demie» de navigation «en haute mer».

«C’est un gros catamaran, mais quand même, on est en haute mer, on est assis pendant cinq heures, on ne peut pas se lever, on ne peut pas sortir. C’est stressant, surtout pour ceux qui ont peur des bateaux.»

«Il y a beaucoup de jeunes enfants, tout le monde est découragé, tout le monde est stressé», a-t-elle ajouté.

Les voyageurs se trouvant à Cayo Largo peuvent obtenir de l’aide consulaire à Cuba (53)7204-2516 ou (53) 7204-2517.

Écoutez l'entrevue complète ici.

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