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Promotion Saguenay victime de vandalisme

Kate Tremblay | TVA Nouvelles

L'immeuble qui abrite les bureaux de Promotion Saguenay sur la rue Racine, dans l'arrondissement de Chicoutimi, a été la cible de vandales dans la nuit de jeudi à vendredi alors que des excréments ont été lancés sur la façade. 

«On a immédiatement appelé la police pour porter plainte parce qu'on juge que c'est inacceptable», a expliqué le directeur général de Promotion Saguenay, Patrick Bérubé. 

La Coalition Fjord et le groupe Facebook nouvellement créé pour s'opposer au projet de construction d'une usine de gaz naturel liquéfié se sont empressés de se dissocier de cette action qui a, finalement, été revendiquée par la Cellule des abysses, un collectif régional d'activistes. 

«Je ne pense pas qu'aucun dossier n'avance de cette façon-là, surtout dans une société comme la nôtre, a dit le président de l'organisme, Michel Potvin. S'ils ne veulent pas vivre ici, y'a d'autres pays. Ils pensent qu'on va plus les écouter? Moi j'aimerais bien ça les entendre, les abysses, je ne sais pas s'ils sont cachés dans le Fjord, mais ils sont bien cachés.» 

La Cellule des abysses souhaiterait, par ce geste, dénoncer le fait que Promotion Saguenay se positionne pour de grands projets, comme celui de GNL Québec. 

«On sent que le climat sera chaud ce printemps notamment avec le BAPE de GNL, a indiqué M. Bérubé. On a toujours respecté les opposants, on argumente avec eux, mais on n'a jamais attaqué personne. On veut un débat sain et clairement ces gestes ne vont pas dans cette lignée-là.» 

Le directeur général de Promotion Saguenay, qui est le bras économique de la Ville, doit se rendre la semaine prochaine à Houston, au Texas, pour visiter une usine de gaz naturel liquéfié semblable à celle que GNL veut construire à Saguenay. 

Le voyage est maintenu malgré les tensions. «Les décisions qu'on prend, on les assume», a lancé M. Bérubé. 

Promotion Saguenay espère que la police réussira à identifier les coupables, mais l'édifice ne possède aucune caméra de surveillance. 

L'organisme a aussi reçu plusieurs messages anti-GNL au cours des dernières semaines. 

L'immeuble qui abrite les bureaux de Promotion Saguenay, sur la rue Racine dans l'arrondissement Chicoutimi, a été la cible de vandales dans la nuit de jeudi à vendredi.   

Des excréments ont été lancés sur la façade de l'édifice.   

«On a immédiatement appelé la police pour porter plainte parce qu'on juge que c'est inacceptable», explique le directeur général de Promotion Saguenay, Patrick Bérubé.   

La Coalition Fjord et le groupe Facebook nouvellement créé pour s'opposer au projet de construction d'usine de gaz naturel liquéfié se sont empressés de se dissocier de cette action qui a, finalement, été revendiquée par la Cellule des abysses, un collectif d'activistes régional.   

«Je ne pense pas qu'aucun dossier n'avance de cette façon-là, surtout dans une société comme la nôtre, affirme le président de l'organisme, Michel Potvin. S'ils ne veulent pas vivre ici, il y a d'autres pays. Ils pensent qu'on va plus les écouter. Moi j'aimerais bien ça les entendre les abysses, je ne sais pas s'ils sont cachés dans le Fjord, mais ils sont bien cachés.»   

La Cellule des abysses souhaiterait, par ce geste, dénoncer la position de Promotion Saguenay qui se positionne en faveur des grands projets et de GNL Québec.   

«On sent que le climat sera chaud ce printemps notamment avec le BAPE de GNL, indique M. Bérubé. On a toujours respecté les opposants, on argumente avec eux, mais on n'a jamais attaqué personne. On veut un débat sain et clairement ces gestes ne vont pas dans cette lignée-là.»   

Le directeur général de l'organisme, qui est le bras économique de la ville, doit se rendre à Houston la semaine prochaine pour visiter une usine de gaz naturel liquéfié semblable à celle que GNL veut construire à Saguenay.   

Le voyage est maintenu malgré les tensions.   

«Les décisions qu'on prend, on les assume», lance M. Bérubé.   

Promotion Saguenay espère que la police réussira à identifier les coupables, mais l'édifice ne possède aucune caméra de surveillance.   

L'organisme a aussi reçu plusieurs messages anti-GNL au cours des dernières semaines.