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Levée de la quarantaine pour d’autres Canadiens rapatriés de Chine

Agence QMI

Quelque 195 Canadiens et membres de leur famille qui ont été rapatriés de Chine à bord du second vol nolisé par Ottawa vont pouvoir retourner chez eux, ont annoncé mardi les autorités de la santé publique au pays.

Ces ressortissants canadiens qui ont dû patienter pendant deux semaines à la Base des Forces canadiennes Trenton, en Ontario, sont maintenant libres de vaquer à leurs occupations quotidiennes.

«Pour assurer le respect de leur vie privée, nous ne publierons pas d'autres détails concernant leurs déplacements», a souligné l’Agence de la santé publique du Canada.

Depuis le début de l’épidémie du COVID-19, plus de 500 personnes ont pu être rapatriées au Canada par le gouvernement fédéral et jusqu’ici, aucune n’a montré de symptômes d'infection au nouveau coronavirus.

«Je tiens à profiter de l'occasion pour répéter à la population canadienne que le risque de transmission du nouveau coronavirus au Canada demeure faible», a réitéré mardi l’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam.

Le dernier contingent de Canadiens en quarantaine sont ceux qui étaient à bord du navire de croisière «Diamond Princess», au Japon. Les 129 personnes sont arrivées au pays vendredi.

Au total, une dizaine de cas de coronavirus ont été détectés au Canada.

Mardi, le chef de la diplomatie canadienne, François-Philippe Champagne, a conseillé aux voyageurs canadiens de s’informer comme il faut avant le départ, et ce, alors l’Organisation mondiale de la santé évoque un risque de pandémie.

«On suit la situation puis on va aviser les Canadiens et Canadiennes dès qu’on doit changer notre posture au niveau, évidemment, des voyages à l’étranger, a-t-il affirmé. Mais je pense de façon concrète, tous ceux qui pensent partir maintenant devraient vraiment s’enquérir de la situation.»

Rappelons qu’environ 50 Canadiens ayant contracté le COVID-19 à bord du «Diamond Princess» ont dû rester au Japon. «Nous leur fournissons des services consulaires, a assuré François-Philippe Champagne. Je dirais même que nous offrons maintenant des services consulaires personnalisés aux gens pour nous assurer que nous pouvons nous donner des besoins spécifiques.»

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