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AK-47 à Kahnawake : «ce sont les plus radicaux qui ont accès à ces armes»

TVA Nouvelles

Au lendemain des propos tenus par le premier ministre du Québec, François Legault, sur la possession d’armes d’assaut de type AK-47 par les manifestants de Kahnawake, Ian Lafrenière tient à préciser les faits.  

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«En aucun temps il a dit que les gens sur la barricade étaient armés», soutient l’adjoint parlementaire de la ministre de la Sécurité publique en entrevue à TVA Nouvelles.  

«Ce qu’il est venu dire, dans le fond, c’est qu’il a été briefé au niveau de la sécurité et on l’a informé que des personnes plus radicales avaient accès à des armes à feu», poursuit-il.  

Exécution de l’injonction 

«On ne veut pas causer pire que ce qu’on veut prévenir», répond Ian Lafrenière lorsqu’on lui demande pourquoi la Sûreté du Québec n’intervient pas pour exécuter l’injonction obtenue par le CN afin de libérer les voies ferrées.  

Il cite, à titre d’exemple, le cas de Belleville où le démantèlement de la barricadé a créé une éclosion de nouveaux blocus ailleurs en Ontario et au Québec.  

L’ancien policier ajoute que si le gouvernement ne souhaite pas d’intervention armée «c’est parce qu’on sait qu’il y a certaines personnes qui ont accès à des armes et on ne voudrait pas créer une commotion». 

«L’autre message qu’on envoie aux premières nations c’est qu’on ne veut pas rentrer de force», souligne également Ian Lafrenière.  

Écoutez l'entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.

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