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François Sénécal accusé de meurtre prémédité

TVA Nouvelles et Journal de Montréal

François Sénécal, un ami de la famille d'Océane Boyer, est accusé du meurtre prémédité de l'adolescente survenu mercredi dans les Laurentides.           

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Une trentaine de membres de la famille de la victime sont présents au palais de justice de Saint-Jérôme pour la comparution du suspect.

Les parents d’Océane sont assis dans la première rangée dans la salle d’audience à proximité du box où se trouve l’accusé.       

La tête baissée, François Sénécal n’a pas regardé la famille de l’adolescente. Les gens pleuraient dans la salle d’audience.

La juge Maria Albanese a demandé à l’accusé de 51 ans, un résident de Brownsburg-Chatham, dans les Laurentides, d’écouter bien attentivement la liste des personnes avec qui il lui sera interdit de communiquer notamment une liste de membre de la famille de la victime dont les parents. «Est-ce que vous me comprenez bien, regardez-moi», lui a dit la magistrate.       

  

  

Vu grandir la jeune Océane       

L’homme de 51 ans, un résident de Brownsburg-Chatham, dans les Laurentides, qui a vu grandir la jeune Océane de par son amitié de longue date avec ses parents, a été arrêté en début d’après-midi hier par la Sûreté du Québec (SQ) à Montréal. Il a par la suite été amené au poste de Lachute afin d’être questionné par les enquêteurs des crimes contre la personne.           

  

  

L’homme, qui a déjà été arrêté en 2014 pour une histoire de menaces et de méfait, possède une entreprise de réparation de matériel audio usagé avec sa conjointe.          

  

  

Le corps violenté de l’adolescente de 13 ans a été retrouvé en bordure d’un chemin boisé de Brownsburg-Chatham mercredi en fin d’avant-midi.           

Mercredi matin, Océane a quitté son domicile familial de Lachute pour se rendre à l’école, qui est située à environ 350 mètres.              

«Elle a pris son lunch et m’a dit : “Bye maman, je t’aime”», s’est remémoré sa mère, Caroline Sarrazin, à TVA Nouvelles.              

Elle ne s’est toutefois jamais rendue dans l’établissement scolaire et a raté toute sa journée d’école.             

Ce n’est que le soir, peu après avoir signalé sa disparition, que ses parents ont compris ce qui venait de se passer.             

L’affaire a été remise au 4 mars. Me Simon Brisson-Dolci représente l’accusé et Me Steve Baribeau la Couronne.