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Les pharmaciens auront plus de latitude en matière de prescriptions

JOEL LEMAY / 24 HEURES / AGENCE QMI

Le Collège des médecins et l’Ordre des pharmaciens se sont entendus pour assouplir certaines des règles entourant les actes professionnels des pharmaciens, en raison de la pandémie de COVID-19. 

L’assouplissement comprend entre autres la prolongation des ordonnances qui est dorénavant autorisée «pour des périodes allant au-delà des durées maximales prévues par la loi». 

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Les autres modifications annoncées prévoient que «la prescription d'un médicament pour toutes les conditions mineures est permise en respectant un intervalle de quatre ans entre le diagnostic initial par le médecin et la prescription par le pharmacien»; et que «l'obligation pour le pharmacien de communiquer au médecin les informations visant la prolongation, l'ajustement ou la substitution d'un médicament est levée, à moins que le médecin ne le requière expressément». 

«Des mesures d'assouplissement sont également prévues en cas de rupture d'approvisionnement en médicaments. Notamment, le pharmacien pourra substituer un médicament par un médicament d'une autre sous-classe thérapeutique au besoin», ont indiqué les deux ordres professionnels. 

Les mesures sont entrées en vigueur lundi et seront en place jusqu’à nouvel ordre. Le but est de «minimiser le nombre de consultations médicales pour des motifs pouvant être pris en charge par d'autres professionnels de la santé», a-t-il été précisé.

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