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Deux policiers du SPVM infectés par la COVID-19

TVA Nouvelles

Deux policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) sont infectés par le coronavirus. Cent de leurs collègues sont en confinement et 100 autres ont été soumis à des tests afin de savoir s’ils sont porteurs de la COVID-19.     

Les deux policiers infectés par le coronavirus reviennent de voyage, a appris TVA Nouvelles.    

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Alors que le SPVM doit composer au sein de ses rangs avec la COVID-19, le corps de police montréalais a aussi décrété depuis hier soir l’état d’urgence.    

Cette mesure permet â la direction du SPVM d'avoir plus de flexibilité pour modifier les horaires des policiers et de mieux répartir les ressources sur le terrain en fonction des besoins.     

«C'est quelque chose qui est invoqué très rarement. De mémoire d'homme, la dernière fois que cela a été invoqué, c'est durant la crise du verglas en 1998», a expliqué André Durocher, inspecteur au cabinet du directeur du SPVM, en entrevue téléphonique â l'Agence QMI.    

En décrétant l’état d’urgence, le SPVM peut ainsi mieux répondre à l’afflux d’appels et aux interventions de ses agents en période de pandémie en cas de bris de quarantaine, d’attroupement, etc.    

Déjà 2000 signalements ont été faits par les Montréalais au SPVM afin de dénoncer une situation problématique ou un attroupement alors que le gouvernement a édicté des règles strictes pour mieux contrôler la propagation de la COVID-19.

La STM touchée

Un autre service montréalais important a été frappé par la COVID-19 : la Société des transports de Montréal (STM). Un employé du Centre de transports Legendre, près de la station de métro Crémazie dans Ahunstic, a été contrôlé positif.

Il s’agit d’une personne du secteur administratif et a été «en contact avec peu d’employés», d’après un communiqué relayé dimanche.

La STM a exhorté dimanche les personnes qui pensent être atteintes de la COVID-19, notamment celles qui se rendent à des cliniques de dépistage, de ne pas utiliser le transport en commun. 

Les procédures de nettoyage de la STM ont été revues depuis deux semaines. Celles-ci ont notamment été accélérées «pour que les trains, les bus (incluant les véhicules du transport adapté) et les stations soient nettoyés à une fréquence accrue».