/news/coronavirus

Atteint de la COVID, un Québécois vous met en garde

TVA Nouvelles

De plus en plus de Québécois seront atteints par le coronavirus et heureusement, ils sont de plus en plus nombreux à écouter les conseils de la santé publique et des gouvernements, Stevens Sarazin est l’un d’eux.     

• À lire aussi: EN DIRECT | Les derniers développements sur le coronavirus  

• À lire aussi: Timide optimisme des scientifiques qui espèrent la fin du cauchemar   

Ayant voyagé en Côte d'Ivoire et transité par le Maroc, M. Sararazin a adopté un comportement responsable dès son retour au Québec, il y a une dizaine de jours. Il a décidé de s’imposer une quarantaine volontaire dans le but de ne pas contaminer sa famille.      

«À ce moment-là, j’allais bien, mais ma conjointe et moi avons décidé que j’allais être en quarantaine seul à la maison», fait savoir Stevens Sarazin. Son amoureuse et ses enfants sont allés vivre ailleurs afin de ne courir aucun risque.      

«Quatre jours après mon arrivée, j’ai commencé à avoir des symptômes, un mal de tête, de la fièvre. À partir de là, la panique a commencé. Je suis allé me faire dépister et dimanche matin, j’ai obtenu le résultat positif», précise-t-il.     

Le père de famille a donc revu le temps pour lequel il doit demeurer en confinement. «Ma quarantaine ne se compte plus à partir de mon retour, mais au moment où mes symptômes ont commencé. Je suis donc en isolement jusqu’au 1er avril.»     

Stevens Sarazin, qui dit avoir fait preuve d’une grande prudence à l’étranger pour ne pas être infecté à la COVID-19, ne sait pas où il a pu être contaminé par le virus. Peu importe, le Québécois a su mettre en œuvre tout ce qu’il faut pour ne pas propager le virus autour de lui.     

Qu’a-t-il à dire à ceux qui n’en font pas autant et qui prennent les conseils des autorités à la légère?      

«Restez en isolement à la maison, personne n’est à l’abri. Si vous avez des symptômes de la COVID, maux de ventre, de tête, de la fièvre, appelez et allez vous faire dépister. Protégez les gens autour de vous. Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour les autres», appuie-t-il.     

L’isolement lui mine un peu le moral, mais il tient bon. «Il y a des hauts et des bas. Seul à la maison, on a fait le tour et tout le ménage. Une chance qu’il y a Facetime et les médias sociaux», laisse tomber Stevens Sarazin.     

Dans la même catégorie