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Ne jetez pas de lingettes dans les toilettes!

Agence QMI

A wet wipe, also known as a wet towel or a moist towelette. Isolated on white background

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«CPP», voici les trois lettres à retenir en pensant à votre bol de toilette, selon l’Association canadienne des eaux potables et usées (ACEPU).  

Ces lettres représentent les trois seules choses qui devraient être chassées par la cuvette, soit le «caca», le «pipi» et le «papier de toilette»,  

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«Nos réseaux d’égout municipaux sont conçus pour le traitement des déjections humaines et du papier de toilette spécialement conçu pour se désintégrer rapidement. Toute autre chose jetée dans les toilettes ou le lavabo peut causer des problèmes menant à l’obstruction, à l’obturation et à des dommages à l’équipement de traitement des eaux usées. N’importe laquelle de ces situations peut forcer l’arrêt des réseaux d’égout», a prévenu l’ACEPU par communiqué, mardi matin.  

Cette organisation a lancé ce cri du coeur, car elle affirme qu’avec la crise de la COVID-19 qui force beaucoup de gens à rester chez eux, les municipalités canadiennes sont aux prises avec «une hausse très importante» du nombre d’obstructions attribuables à de mauvaises pratiques.  

Elle exhorte donc la population à ne pas jeter de lingettes à la toilette.  

«Pour être clair, peu importe si le fabricant indique sur l’étiquette d’emballage que le produit est jetable dans les toilettes, il ne l’est pas. Nous avons également constaté une augmentation de la présence de lingettes nettoyantes et de gants de caoutchouc dans les égouts au cours des dernières semaines», a affirmé le directeur de l’ACEPU, Robert Haller.  

Il estime que la toilette ne devrait pas être vue comme une poubelle. Il souligne aussi que le lavabo non plus. On ne devrait jamais y jeter de l’huile et des graisses qui se solidifient dans les tuyaux pour les rétrécir ou les boucher.  

Tous ces rejets nocifs augmentent les risques de refoulement d’égouts et de débordements d’eaux usées brutes dans les rivières et les lacs avoisinants.  

«En cette période de quarantaine ou d’auto-confinement à la maison en raison de la COVID-19, personne ne veut vivre une situation qui l’obligerait à quitter la maison, où elle est le plus en sécurité» à cause d’un refoulement, a affirmé Robert Haller.

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