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Coincée en Équateur, son retour s’annonce rocambolesque

TVA Nouvelles

En voyage en Équateur depuis janvier, Geneviève Deschambault devait rentrer de son voyage le 17 mars, mais elle a été prise de court par le gouvernement canadien, qui a annoncé la fermeture des frontières à peine quelques jours avant son vol retour.  

Celle qui est maintenant prisonnière là-bas, souhaite rentrer au pays, mais la tâche n’est pas simple. Elle détient un billet d’avion pour revenir dimanche, mais elle se trouve à 9 heures de route de l’aéroport, explique-t-elle à Denis Lévesque. 

S’y rendre ne sera pas si simple puisque les Équatoriens ont érigé des blocus à multiples endroits pour éviter que les étrangers entrent dans les villages. 

«[Il faut] trouver un transport qui n’est pas hors de prix avec la possibilité d’être bloqué par les habitants qui font des blocus, raconte Mme Deschambault. Je l’ai comprend aussi de ne pas vouloir qu’on passe dans leur village pour ne pas les contaminer.» 

Geneviève a tout de même été un peu chanceuse dans sa malchance. Avec l’aide d’une autre Québécoise là-bas, elle a pu se reloger le temps de planifier son retour. 

Alors que le temps presse pour faire son chemin jusqu’à l’aéroport, elle déplore le plan établi par le gouvernement. 

«On est une centaine dans un rayon de 100 kilomètres carrés a vouloir retourner au Québec, pourquoi est-ce qu’on ne peut pas avoir un avion plus près qui nous faciliterais la vie?» critique-t-elle.  

Si elle parvient à prendre place à bord de l’avion, son combat ne sera pas pour autant terminé. Son vol est à destination de Toronto. Elle devra ainsi trouver une façon de se rendre au Québec. 

Visionnez l’intégralité de l’entrevue à Denis Lévesque dans la vidéo ci-dessus.