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Le vélo comme moyen de transport essentiel

Agence QMI

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JOEL LEMAY/AGENCE QMI

Avec la réduction des services de la STM, du RTL et de la STO notamment, Vélo Québec demande au gouvernement de François Legault de reconnaître le vélo comme un moyen de transport essentiel en temps de crise. 

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Une telle reconnaissance permettrait aux boutiques de vélos et aux ateliers communautaires d’être considérés comme des services essentiels et donc de continuer d’opérer, tout comme les stations-service et les services de réparations mécaniques de véhicules automobiles. 

 La province de l’Ontario ainsi que les villes américaines de New York et de Philadelphie ont déjà inclus «explicitement» le vélo dans la liste des services essentiels, rappelle Vélo Québec. 

 «Nous ne savons pas combien de temps cette crise durera, mais nous savons que la saison propice aux déplacements à vélo, elle, débute maintenant, dans le sud du Québec», a dit Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec, vendredi par voie de communiqué. 

 «Nous devons donc permettre sans plus tarder aux Québécois et Québécoises d’accéder aux boutiques de vélos, au même titre que les propriétaires de voitures accèdent aux garages.» 

 L’organisme rappelle que tous les Québécois ne possèdent pas de voiture et doivent continuer de se déplacer pour aller travailler, pour faire du bénévolat, et pour s’approvisionner. 

 En ces temps où il est plus inquiétant d’utiliser le transport en commun, l’organisme fait valoir que le vélo est «une façon de se déplacer qui permet de respecter une distance sécuritaire des autres, tout en nous gardant actifs, en santé et autonomes». 

 «Il n’y a donc aucune raison de ne pas encourager ce mode de déplacement», peut-on également lire dans le communiqué.

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