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Pendant l’isolement : 5 habitudes écoresponsables à développer

Maude Carmel | 24 heures

BÉATRICE ROY-BRUNET/24 HEURES/AGENCE QMI

Depuis le début de la crise mondiale du coronavirus, le taux de pollution dans l'air a baissé dans certains endroits à travers le monde et des cours d'eau se sont éclaircis. Le ralentissement de l'activité humaine a déjà des impacts positifs sur l'environnement. Pourquoi donc ne pas prendre la balle au bond et développer, pendant le confinement, des habitudes écoresponsables en direct de son salon? Voici cinq suggestions.

1- Apprendre à coudre

Nul besoin d’avoir l’ambition de refaire sa garde-robe entière à la main, mais connaître la base, c’est-à-dire savoir recoudre un bouton ou réparer un trou dans ses chaussettes, c’est éviter de se procurer inutilement un nouveau morceau de vêtement. Sachant que l'industrie de la mode est la deuxième plus polluante au monde, on devine que moins on produit de textile, moins on émet de gaz à effet de serre! Pour vous apprendre les rouages de l’aiguille, Internet est rempli de tutoriels. Quant au matériel, la boutique Fabricville livre à domicile!

2- Acheter local

En ces temps difficiles, plusieurs commerces doivent fermer temporairement leurs portes. Pour encourager les PME, et ainsi diminuer l’impact de la crise sur l’économie québécoise, donnez-vous le défi de n’acheter que 100% local pendant ce confinement (et pourquoi pas après cette période également?). Même le premier ministre François Legault le conseille! D’autant plus que plusieurs commerces, qui ont habituellement pignon sur rue, offrent depuis quelques jours la livraison gratuite pour augmenter les ventes. Exit Amazon! Au Québec, on trouve de tout tout tout!

3- Faire ses semis

Si on ne peut aller voir le printemps, invitons-le chez nous! Avec un peu de terre, de cartons d’œufs (idéal pour planter ses semis) et de semences locales, comme les Semences du Portage ou celles des Jardins de l’écoumène, on peut laisser entrer l’ADN de l’équinoxe sous nos ongles, en direct de notre salon.

4- Optimiser ses habiletés en cuisine

Apprendre à cuisiner, ou tout simplement essayer de nouvelles recettes, nous permet à long terme d’acheter moins de ces «prêts-à-manger» suremballés, en plus de prévenir le gaspillage alimentaire. En effet, on peut profiter de cette quarantaine pour développer de nouvelles habitudes qui donneront une deuxième, voire une troisième vie à vos aliments, comme faire sécher son surplus d’herbes fraîches, ou concocter un bouillon avec ses retailles de légumes!

5- S’informer sur les changements climatiques

Si vous avez du temps en surplus, libre à vous de télécharger des applications utiles, comme la révolutionnaire Ça va où de Recyc Québec, ou bien consulter des sites, des blogues, ou des chaînes YouTube qui vous informent sur l’action climatique. Une façon positive de passer le temps !