/news/coronavirus

CHSLD et résidences pour aînés: François Legault veut plus de mesures de contrôle

TVA Nouvelles

Le premier ministre du Québec, François Legault, veut s’assurer que les personnes qui entrent et sortent des résidences pour aînés et des CHSLD soient mieux contrôlées afin d’éviter les risques de propagation de la COVID-19.  

«Trois groupes entrent et sortent : le personnel, les services de livraison de la nourriture et les résidents eux-mêmes», établit M. Legault.  

Ce dernier souhaite que des gardiens soient placés aux entrées afin de vérifier la présence de symptômes chez ces personnes.  

Circulation entre les régions 

François Legault réitère également qu’il faut éviter les déplacements entre les régions. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, samedi, l’accès à huit régions a été fermé et la location de chalets interdite.  

«Ceux qui sont au chalet restent au chalet, dit-il. Il ne faut pas de gens qui se promènent entre les régions».  

Il mentionne qu’il a demandé aux régions les plus touchées par la COVID-19, soit l’Estrie et Montréal, de fournir des renseignements additionnels sur les quartiers les plus touchés afin de prendre les mesures nécessaires s’il y a lieu.  

Rapatriement de masques 

Le premier ministre a également confirmé qu’il avait demandé un rapatriement de masques et d’équipement médical à tous ceux qui en ont, dont les villes, les écoles et les entreprises. 

«Il faut le ramener dans le réseau médical pour être capable de bien contrôler l’évolution, parce que partout dans le monde c’est rationné», explique M. Legault.  

Pas besoin de l’armée  

Pour l’instant, François Legault croit que les forces policières du Québec sont suffisantes pour faire appliquer les mesures mises en place, notamment l’interdiction d’accès à certaines régions.  

Il confirme avoir parlé avec Dwight Ball, le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, afin que les forcent policières s’arriment dans la région de Fermont.  

François Legault soutient également qu’une fermeture complète de la frontière avec l’Ontario est une mesure complexe à mettre en place, notamment en raison d’une chaîne entre Ottawa et Gatineau pour le réseau de la santé.  

«Pour l’instant, c’est sous contrôle et on ne pense pas avoir besoin de l’armée», conclut-il.