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Des médecins du privé espèrent pouvoir donner un coup de main

Agence QMI

Des médecins évoluant en clinique privée espèrent qu'ils seront autorisés à apporter un coup de pouce à leurs confrères du système public face à la pandémie de COVID-19, mais réclament un peu de souplesse pour ce faire.  

La Dre Marylin Gareau, qui travaille à la clinique privée Médinord à Saint-Sauveur, s'est fait demander si elle peut apporter son aide à l'urgence de l'hôpital de Sainte-Agathe dès la semaine prochaine.  

Or, cette dernière craint qu'en vertu des règles actuelles, si elle retourne dans le réseau de la santé, elle devra mettre de côté sa pratique privée.  

«S'ils ont besoin de moi, deux mois, trois mois, que je suis réengagée et que je ne peux plus voir mes patients au bureau, ce serait compliqué pour eux. Ils ne pourront pas me voir et devront aller ailleurs», a détaillé la Dre Gareau en entrevue à TVA Nouvelles, mardi.  

Celle-ci a même laissé entendre que ses patients pourraient avoir à se tourner vers l'urgence, ce qui est loin d'être idéal en période de pandémie.  

«Ce n'est pas une question de sous. Je veux vraiment m'impliquer, mais en même temps, je ne veux pas délaisser ma clientèle. J'aimerais pouvoir faire les deux en même temps en attendant que la crise soit terminée», a poursuivi la docteure, qui retournerait illico à la pratique privée dès que la crise du coronavirus se sera résorbée.

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