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Pas de centres d’hébergement pour les sinistrés

TVA Nouvelles

Après la gestion de la pandémie, la sécurité publique doit maintenant se préparer en prévision des inondations printanières.  

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Cette année, l’éclosion de la COVID-19 et les mesures de distanciation sociale compliquent l’intervention de l’état. La vice-première ministre du Québec Geneviève Guilbaut a annoncé que Québec ne sera pas en mesure d’ouvrir de centres d’hébergement ou de centres de services pour les sinistrés touchés par les inondations en raison des précautions prises pour endiguer le nouveau coronavirus.  

Elle suggère plutôt aux municipalités de travailler de concert avec les hôtels ou les résidences étudiantes de leur région respective pour loger les personnes évacuées sans promiscuité. «On encourage aussi les gens à se trouver eux-mêmes un plan B», a-t-elle ajouté.  

Alors qu’un embâcle à Saint-Georges, en Beauce, a déjà obligé l’évacuation d’une vingtaine de personnes, la vice-première ministre assure que la province est prête à faire face aux inondations. 

Plus tôt cette année, la ministre de la Sécurité publique a fait une tournée de sept régions (virtuellement) pour s’assurer que des mesures étaient mises en place. «L’état de préparation, je le sens très bon», a-t-elle assuré.  

Elle a toutefois admis que la COVID-19 accapare les équipes de sécurité publique partout au Québec. Les directions régionales de sécurité civile seront là en renfort, a-t-elle rappelé. Pour ce qui est du recours à l’armée, Québec « verra en temps et lieu».  

«On est chanceux en ce moment parce que les journées sont chaudes, mais les nuits sont un peu plus froides, ce qui favorise la fonte graduelle des neiges et des glaces, a-t-elle précisé. Mais s’il y a une année où on souhaite être épargnés, je ne vous cache pas que c’est cette année», a conclu la vice-première ministre. 

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