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De l'espoir pour les activités sportives

Les activités sportives pourront reprendre graduellement dans les prochaines semaines, prochains mois, à condition qu’elles respectent les consignes de santé publique en vigueur.  

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Le premier ministre a peut-être découragé mercredi bon nombre de sportifs, petits et grands, durant la conférence de presse quotidienne sur l’état de propagation de la COVID-19. «Les rassemblements, les activités culturelles, sportives, bien, ça, est-ce que ça ira en 2021? Ce n'est pas impossible», a laissé tomber François Legault, provoquant des soupirs dans les chaumières.   

Au cabinet de la ministre des Sports, Isabelle Charest, on précise que cette déclaration du premier ministre fait référence aux évènements grand public et à grande affluence, qui rassemblent beaucoup de personnes et durant lesquels il est impossible de respecter les règles sanitaires en vigueur.   

Un soulagement pour les fédérations sportives, qui devront toutefois faire preuve de beaucoup d’imagination dans les prochains mois.   

«Pour les sports amateurs et les fédérations sportives, la seule condition, c’est que quand leur activité va se tenir, l’activité doit respecter les consignes de santé publique en place à ce moment-là. Est-ce que ça va être un défi? Oui. Est-ce que ça va demander de la créativité? Oui. Est-ce que peut-être qu’il va y avoir des gens qui vont être déçus? Oui. Mais est-ce que tout tombe à l’eau? Absolument pas!», signale l’attachée de presse Alice Bergeron.   

Évidemment, la pratique des sports individuels sera favorisée jusqu’à ce que les consignes de santé publique baissent d’un cran.   

«Une compétition de natation est un très bon exemple (de ce qui sera possible avec des mesures sanitaires et d’éloignement social). Les gens peuvent très bien jouer au tennis tout en étant distancié, les sports individuels, en principe il n’y a pas d’enjeux», insiste Mme Bergeron.   

L’Institut national de santé publique a d’ailleurs émis un avis au début du mois d’avril au sujet des risques de contagion au coronavirus dans les piscines et les spas. «Il n’y a pas de preuve d'un risque de transmission de la COVID-19 par l’eau de baignade. Comme pour l’eau potable, les concentrations de désinfectants utilisées pour traiter l’eau des piscines et des spas publics, telles que prescrites par le Règlement sur la qualité de l’eau des piscines et des bassins artificiels, sont en mesure d’inactiver les coronavirus comme le SARS-CoV-2», stipule le feuillet.   

Pour les amateurs de sports collectifs, qu’on pense au soccer ou au basketball, le défi est de taille. «On cherche des solutions. On est en réflexion», dit-elle.   

Évidemment, dans plusieurs disciplines, les infrastructures sont primordiales à la pratique du sport. Les terrains, piscines et gymnases devront rouvrir avant de pouvoir envisager recommencer à suer.

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