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Les coiffeurs devront porter un habit de protection

Le gouvernement Legault prépare le retour au travail de milliers de Québécois, et pour soutenir les employeurs, la CNESST prépare un guide détaillé des mesures qui doivent être mises en place afin de respecter la distanciation sociale entre autres.     

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Aménagement des espaces de travail, mise en place de protocoles, sensibilisation des travailleurs, habits de protections feront désormais partie du quotidien des entreprises.    

Une chose est sûre : le télétravail risque de se poursuivre pendant des mois.    

«On va toujours le privilégier lorsque c’est possible de le faire. Ça permet de respecter beaucoup plus aisément les consignes sanitaires», précise le ministre du Travail Jean Boulet en entrevue à TVA Nouvelles.   

«La distanciation sociale, c’est extrêmement important», assure-t-il.    

Comment vont pouvoir travailler les coiffeurs, les esthéticiennes ainsi que tous les travailleurs qui sont contact rapproché avec les clients?   

«Dans un salon de coiffure par exemple, c’est certain que ça va prendre un équipement de protection individuelle. Il faut respecter la distanciation sociale. Il faut porter un masque, il faut porter des lunettes, des gants. Il y a toujours des façons d’organiser le travail afin de respecter les consignes sanitaires», dit-il convaincu.   

Le retour au travail ne voudra donc pas signifier «retour à la normale, mais représentera certainement un défi pour des milliers d’entreprises et entrepreneurs québécois.  

Québec présentera son calendrier de réouverture des commerces la semaine prochaine. On accordera du temps aux entreprises pour adapter leurs façons de faire.

«Dès qu'il y a une difficulté, qu'elle soit de nature physique ou psychologique, il faut la soulever, il faut que les parties aient l'opportunité d'en discuter», assure M. Boulet.

Cette relance, elle sera complexe. Le ministre reconnaît que la Prestation canadienne d'urgence pourrait dissuader des travailleurs de retourner au boulot.

«Évidemment, il y aura un impact sur le marché du travail; comment ça désincitera certains travailleurs à revenir sur le marché du travail, ça reste à constater», conclut-il.

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