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Nationaliser les CHSLD : «Pas si vite», dit le Conseil pour la protection des malades

Le Conseil pour la protection des malades (CPM) a invité samedi le premier ministre à être prudent sur la question de la possible nationalisation des CHSLD, en regard des funestes bilans en pleine pandémie.

D’après le CPM, quel que soit le statut des centres d’hébergements, il faut d’abord se poser des questions quant à leur administration.

«J’ai visité des centaines de centres d’hébergements; publics, privés, privés conventionnés et mon observation, c’est que ce n’est pas les établissements privés ou publics dont il faut tirer le meilleur parti. J’ai vu le pire et le meilleur dans les deux camps», explique le président du Conseil pour la protection des malades, Paul Brunet.

D’après ce dernier, ce ne serait pas le public ou le privé qui fait la différence, mais bien les individus qui dirigent et opèrent les lieux et «leur capacité de leadership avec le personnel».

Ce que le Conseil pour la protection des malades propose en revanche est une loi sur les soins et les services minimums en hébergement de longue durée applicable autant dans les maisons pour aînés que dans les CHSLD.

«Il faut une loi sur les soins et services minimums en deçà desquels il vous sera interdit d’opérer une résidence ou un CHSLD quel que soit le statut; privé ou public», explique Paul Brunet. 

L’intégralité de l’entrevue avec Paul Brunet se trouve en haut de page.

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