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Casse-tête à prévoir dans les services de garde

TVA Nouvelles

Le retour des enfants en CPE et au service de garde soulève bien des enjeux, surtout quand les tout-petits auront du mal à respecter ou même à comprendre les consignes. 

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Dans le domaine, plusieurs s’inquiètent de ce qui les attend à partir du 11 mai, date où ces établissements pourront rouvrir à l’extérieur de Montréal.

«Un p’tit loup joue à un jeu, et un autre va vouloir jouer au même jeu... Est-ce qu’on va commencer à dire à des enfants de moins de deux ans “non, non, non”?», demande Josée Lemire, éducatrice en milieu familial. 

La présidente de l’Alliance des intervenantes en milieu familial de l’Estrie, Mylène Carbonneau, s’inquiète pour sa part des mesures sanitaires nécessaires pour respecter les nouvelles consignes de la santé publique. 

«Les intervenantes de service de garde sont déjà en pénurie de Purell et de désinfectant. Les masques, il n’y en a pas non plus», énumère-t-elle. 

Le plan du gouvernement prévoit que les Centre de la petite enfance fonctionnent à 30 % de leur capacité d’accueil, et les services de garde, à 50 %.

Le Regroupement des CPE des Cantons-de-l’Est étudie la possibilité de créer une liste de priorité dans l’éventualité où la capacité d’accueil serait dépassée. Les enfants des parents dont les emplois sont considérés les plus essentiels auraient alors préséance. 

À Montréal, l’ouverture des services de garde est prévue le 18 mai. 

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