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[PHOTOS] COVID-19: 200 militaires de Valcartier en renfort à Montréal

Dominique Lelièvre | Journal de Québec

Pas moins de 200 militaires de Valcartier, près de Québec, prennent la direction de la région montréalaise, mercredi, pour venir prêter main-forte au personnel de six centres d’hébergement de longue durée pour personnes aînées dans la lutte contre le coronavirus.    

Il s'agit d'un ennemi bien différent pour les soldats du 12e régiment blindé du Canada qui, entraînés à défendre le Canada à l’étranger, n’ont pas de formation médicale spécifique.    

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Photo Dominique Lelièvre

Les militaires, qui répondent à l’appel du premier ministre François Legault, ont déjà reçu une formation de base sur le port de l’équipement de protection cette semaine. Mercredi, par vagues, ils se rendent dans un collège de la métropole, où ils acquerront d’autres connaissances.    

Le Journal a assisté au départ d’une cinquantaine d’entre eux mercredi matin.    

Photo Dominique Lelièvre

«On aide énormément de personnes à travers le monde. Les gens se sont déployés et ont vu toutes sortes de cas difficiles. Maintenant, de pouvoir le faire à la maison, on est extrêmement fiers de le faire. On est prêts à le faire et on va le faire de façon exceptionnelle dans le but d’aider», a promis le lieutenant-colonel Cédric Aspirault, qui dirige la force opérationnelle provenant de Valcartier.    

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Il est prévu que, dès vendredi, les militaires de Valcartier seront envoyés dans six CHSLD et résidences dans l’est et le nord de Montréal, ainsi qu’à Laval. Leur mission sera d’appuyer le personnel soignant de ces établissements et des équipes d’infirmières et de techniciens médicaux de l’armée.    

Photo Dominique Lelièvre

«Cette équipe de soins va être renforcée avec des militaires du régiment qui n’ont pas de formation médicale, mais ayant une formation minimale leur permettant d’exécuter des tâches générales telles qu’aider une personne autonome à aller marcher, faire des inventaires, être capable de transporter des cabarets, donc des tâches qui nécessitent peu de connaissances médicales précises, puis ça va permettre de libérer ces gens-là qui ont toutes ces capacités-là», a expliqué le lieutenant-colonel Cédric Aspirault.