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Jusqu’à 400 détenus relâchés au Québec

Marc-André Gagnon | Bureau parlementaire

Jusqu’à 400 détenus seront relâchés plus tôt que prévu afin d’éviter une propagation plus importante de la COVID-19 dans les centres de détention québécois. 

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Selon les précisions obtenues par notre Bureau parlementaire, le nombre de détenus qui obtiendront une permission de sortie pourrait varier selon les évaluations effectuées par les médecins. 

Seules les personnes incarcérées âgées de 65 ans et plus ayant moins de 30 jours à purger seront relâchées si leur condition médicale le suggère. 

«Aucun détenu ayant commis un crime violent ne pourra sortir», a assuré la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault. 

À la prison de Bordeaux, à Montréal, au moins 34 détenus ont testé positifs à la COVID-19. 

Les nouvelles mesures annoncées mercredi par la ministre Guilbault ont pour but de protéger les agents correctionnels, comme les détenus. 

De la même façon, en Ontario, environ 2000 prisonniers ont été relâchés au début avril, en raison de la pandémie.

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