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Les super-infirmières gagnent en autonomie

Agence QMI

De nouvelles compétences ont été accordées aux super-infirmières mercredi afin de libérer les médecins de certaines tâches en ces temps de pandémie. 

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Depuis mercredi, les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) peuvent décider du retrait préventif d’une travailleuse enceinte ou qui allaite, a indiqué le ministère de la Santé et des Services sociaux. 

Elles ont aussi dorénavant le droit de signer ce papier pour quelqu’un qui travaille dans un milieu qui met sa santé en péril. « En mettant leur expertise à contribution, nous permettons aux médecins d'avoir plus de temps pour effectuer d'autres tâches auprès de leurs patients. Nos infirmières praticiennes spécialisées font partie des solutions pour améliorer l'accès aux soins de santé », a commenté la ministre de la Santé, Danielle McCann, par communiqué. 

À ses nouvelles compétences accordées aux IPS s’en ajouteront d’autres prochainement, en vertu de la Loi modifiant la Loi sur les infirmières et les infirmiers, qui a été sanctionnée à la mi-mars. 

Celles qui se font communément appeler les super-infirmières pourront notamment assurer le suivi des grossesses jugées à faible risque. 

À terme, l’encadrement de leurs activités professionnelles ne sera plus non plus soumis au Collège des médecins, mais bien à l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). Selon l’OIIQ, 562 infirmières à travers le Québec avaient le titre d’IPS en date du 31 mars 2019.

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