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Moins d’enfants que l’an dernier dans les camps de jour de la Ville de Québec

Taïeb Moalla | Journal de Québec

Photo d'archives MARIO BEAUREGARD

Pour ses camps d’été qui auront lieu du 29 juin au 14 août, la Ville de Québec estime pouvoir accueillir 10 000 jeunes, soit 7000 de moins que l’an dernier. La municipalité dit toutefois avoir besoin de 2200 moniteurs contre 1500 en 2019.  

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C’est ce que Régis Labeaume a fait savoir, vendredi après-midi, en point de presse.  

«Nous accueillerons le plus d’enfants possible. Le tout dépend du nombre de moniteurs qu’on peut embaucher. Les dernières semaines ont été pénibles pour les parents. On est quasiment dans un service essentiel. Les parents ont besoin de répit et les enfants ont besoin de prendre l’air», a soutenu le maire de Québec.  

Ce dernier a lancé un appel pressant aux jeunes adolescents en estimant que ce serait plus intéressant pour eux de travailler comme moniteurs au lieu de toucher la PCU (Prestation canadienne d’urgence).  

Le maire rapporte que les 1500 moniteurs de l’an dernier vont rempiler en 2020. Il dit se concentrer désormais à dénicher 700 autres animateurs. Le taux horaire sera de 14,10$ pour 45h par semaine, soit près de 650$ par semaine.    

La municipalité calcule que les camps de jour vont lui coûter 15 millions$, en 2020, contre 9 millions$, il y a an. Le maire Labeaume espère recevoir une aide gouvernementale pour compenser ces coûts additionnels, mais il n’en fait pas une condition pour la tenue de cette activité fort populaire.    

Sans surprise, des mesures sanitaires strictes seront mises en place. La distanciation sociale sera toujours en vigueur et les parents ne pourront pas entrer sur les sites du camp de jour.