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Une cabine de stérilisation pour les gens afin de limiter la propagation du virus

Jean-Michel Genois Gagnon | Le Journal de Québec

GEN- CAPSULE DE STÉRILISATION POUR CHANTIER CONSTRUCTION

Photo Martin Alarie

Une nouvelle entreprise voit le jour en raison des impacts de la pandémie. La compagnie Sanita fabriquera des cabines de stérilisation pour les gens. Un outil visant à limiter les risques de propagation du virus.  

• À lire aussi: Des cabines pour désinfecter les gens de la tête aux pieds

Jeudi, la jeune pousse de Laval a installé une première machine «test» sur un chantier de construction à Lachenaie, à Terrebonne.  

GEN- CAPSULE DE STÉRILISATION POUR CHANTIER CONSTRUCTION

Photo Martin Alarie

«Nous avons fait des recherches approfondies sur la fabrication d’oxydant puissant efficace contre les bactéries, les champignons et les virus envahissants et avons évalué la façon la plus rapide et efficace de désinfecter un travailleur», indique le vice-président, Maxim Taparauskas.  

Ce dernier s’est associé avec le promoteur Gestion Groupe Bernard pour réaliser ce projet pilote.  

GEN- CAPSULE DE STÉRILISATION POUR CHANTIER CONSTRUCTION

Photo Martin Alarie

Précisons que le produit est toutefois toujours dans l’attente d’une homologation de Santé Canada avant de pouvoir être commercialisé.  

La direction de Sanita espère avoir une réponse d’ici 90 jours.  

«Le temps de nettoyage est d’environ 20 secondes par personne. Il y a la prise de température, un lavage de mains sans contact et une brume répondant aux normes de salubrité médicale qui vient désinfecter la personne dans une zone fermée», explique au Journal M. Taparauskas.  

GEN- CAPSULE DE STÉRILISATION POUR CHANTIER CONSTRUCTION

Photo Martin Alarie

Le jeune entrepreneur estime que son organisation pourrait produire rapidement plus de 100 machines par semaine. Chaque installation, qui est assemblée et programmée au Québec, coûtera 15 000 $.  

Usines, hôpitaux  

La direction avance que son produit pourrait être facilement installé dans des usines, des hôpitaux, sur des chantiers et dans des aéroports.  

«On vise toutes les entreprises qui ont plus que 50 entrées et sorties par jour. Notre objectif était de trouver une solution pour accélérer le débit des entrées tout en respectant les protocoles de sécurité», conclut M. Taparauskas, qui espère avoir rapidement le feu vert de la santé publique pour offrir son produit aux entreprises.

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