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Déconfinement: «on marche sur le bord d’un précipice»

TVA Nouvelles

L’arrivée du beau temps et le lancement des mesures de déconfinement font en sorte qu’il est «facile d’oublier qu’on vit avec» la COVID-19, constate le chroniqueur Mario Dumont.  

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Que ce soit à Montréal, à Toronto ou aux États-Unis, de nombreuses images de gens rassemblés dans des parcs ont circulé tout au long du week-end. Si quelques-unes montraient des gens prudents, la majorité montrait que la distanciation sociale était plus ou moins respectée.  

«À partir du moment où il y a un certain relâchement, c’est tentant de penser qu’il n’y en a plus de COVID», admet Mario Dumont.  

«On a un sentiment général que c’est moins pire, mais la semaine passée, à tous les jours, dans le monde, on a battu le record du nouveau nombre de cas de la veille», ajoute-t-il.  

Selon lui, la grande région de Montréal, présentement, «marche vraiment sur un fil de fer». 

«On a déconfiné plus tôt que la plupart des villes du monde. On a commencé à déconfiner dès qu’on a vu que les cas partaient à la baisse. Ici, on a voulu être un peu plus agressifs», souligne Mario Dumont. 

Peu de masques 

Le chroniqueur observe aussi que le nombre de personnes portant le masque dans le transport en commun n’augmente pas beaucoup, malgré les fortes recommandations des instances gouvernementales.  

«Si ça ne monte plus dans les transports en commun, je ne pense pas qu’on va être mieux dans les commerces», croit celui-ci.  

Voyez l’intégralité de la chronique de Mario Dumont dans la vidéo ci-dessus.