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Beaucoup de clients ne sont pas protégés, déplore le PDG de La Vie en Rose

TVA Nouvelles

Le premier jour de la réouverture des magasins non essentiels s’est particulièrement bien déroulé pour les commerçants puisque les acheteurs nombreux étaient au rendez-vous.   

C’est le bilan qu’en fait François Roberge, PDG de La Vie en Rose, boutiques spécialisées dans la vente de sous-vêtements, vêtements de nuit et maillots de bain.   

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«C’était une excellente journée pour partir la roue, je suis extrêmement content», a-t-il lancé en entrevue au Québec Matin, mardi.   

Les files d’attente étaient longues et la plupart des gens qui entraient en magasin n’étaient pas là pour faire du lèche-vitrine, mais pour acheter.    

«Ça fait chaud au cœur à moi et à mon équipe, mais aussi à tous les commerçants du Québec! On contrôle le nombre de clients, on ouvre deux à trois cabines par magasins, elles sont désinfectées. [...] C’est certain qu’on demande aux gens de minimiser le toucher des vêtements. La différence la plus importante, c’est que les gens qui sont là sont là pour acheter. On va avoir moins de trafic, mais plus d’acheteurs», détaille-t-il.    

Malheureusement, il déplore le fait que les consommateurs sont très peu protégés.   

«Moi, mes employés en magasin ont soit un masque ou une visière. On a un protocole, le 2 mètres, la désinfection, on fait attention. Par contre, il y a beaucoup de clients dans les lignes, j’en ai fait plusieurs, qui n’étaient pas protégés, pas masqués. Je trouve ça dommage, ça ne coûte rien un masque, de 2$ à 5$, pour éviter une deuxième vague. C’est le seul bémol», note-t-il.   

Il juge que les centres commerciaux, qui demeurent fermés pour le moment, sont des endroits idéaux pour appliquer la distanciation sociale.    

«Les allées sont très larges de 20 à 30 pieds, il y a des gardiens de sécurité, des équipes de maintenance. Ce qu’on fait sur une rue, on peut l’appliquer dans un centre d’achats», explique-t-il.   

Selon lui, le vrai défi des centres commerciaux sera plutôt autour des cours alimentaires.    

«C’est une partie importante de notre économie et je ne suis pas nerveux . Il faut respecter les décisions du gouvernement, mais on a très hâte!»    

***Voyez son entrevue intégrale dans la vidéo ci-dessus.***

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