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Racisme au Québec : «il faut accepter de parler du problème» pour faire avancer les choses, affirme le député Lionel Carmant

Marc-Antoine Turcotte | Journal de Montréal

Photo d'archives, Simon Clark

Le député caquiste de Taillon, Lionel Carmant, estime que la problématique du racisme n’est pas critique au Québec, mais qu’il y a «des choses à améliorer» et que pour y arriver, il faut «accepter d’en parler».

Résident de Boston de 1992 à 1994, le ministre délégué à la Santé et aux services sociaux a pris la décision de revenir au Québec il y a 25 ans en raison du lynchage de la communauté noire à Boston, mais aussi parce que «le Québec est le meilleur endroit au monde pour élever des enfants».

Bien qu’il croit que «personne n’est profondément raciste» au Québec, il reste du travail à faire pour éliminer toute discrimination, selon lui. Et cette prise de conscience débute par une discussion sérieuse sur l’enjeu.

«J’ai été arrêté sans raison plusieurs fois en me promenant dans la rue ou en conduisant la voiture de mes parents lorsque j’étais plus jeune. J’avertis mes enfants que ce sont des choses qui peuvent encore arriver, même ici.»

Écoutez l’entrevue intégrale de Lionel Carmant.