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Voyage spatial : l’appel de Guy Laliberté est rejeté devant la Cour fédérale

Jean-François Cloutier et Martin Jolicoeur | Journal de Montréal

Guy Laliberte qui s'entraîne en Russie en vue de son voyage da

Photo d'archives

Le cofondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, vient d’essuyer un nouveau revers, cette fois devant la Cour fédérale d’appel à Ottawa, dans le dossier des dépenses de son voyage spatial en 2009. 

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Dans un jugement de plus de 25 pages, présenté vendredi 29 mai, la juge Mary J.L. Gleason, rejette les arguments du milliardaire et confirme que ce dernier devait payer de l’impôt sur les 41,8M$ que lui a coûté sa «mission sociale et poétique» dans l’espace, il y a maintenant plus de dix ans.

L’épopée en apesanteur de Guy Laliberté avait été largement médiatisée. Ce dernier s’était envolé vers la Station spatiale internationale pendant douze jours, devenant le septième homme d’affaires de l’histoire à faire un voyage dans l’espace.

Or, après avoir payé ce voyage de sa poche, Guy Laliberté fut remboursé par le Cirque du Soleil, sous prétexte qu’il s’agissait d’un voyage d’affaires.

Voyant les choses autrement, Revenu Canada avait dénoncé la comptabilité du milliardaire et réclamé que ce dernier paie son dû au fisc sur les 41,8M$ reçus du Cirque.

En gros, comme l’escapade spatiale s’apparentait à un voyage personnel, le remboursement de ce dernier devait aussi être considéré comme un revenu, ou un avantage au bénéfice personnel de Guy Laliberté.

Dans son jugement, la Juge Gleason se range derrière l’interprétation de première instance du juge Patrick Boyle en septembre dernier. Ce dernier avait étayé sa décision en 27 points.

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