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Des risques certains à sortir de la province

Jérémy Bernier | Le Journal de Montréal

Bloc Avion

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Avec les pays qui ouvrent tranquillement leurs frontières, les Québécois pourraient être tentés de s’évader à l’extérieur de la province, mais ils s’exposent à des risques.

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À l’heure actuelle, il est possible de voyager à l’intérieur du Canada pour se rendre dans toutes les provinces, sauf à Terre-Neuve-et-Labrador, au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard. 

Certaines exigent néanmoins de s’isoler 14 jours à l’arrivée dans la province. 

À l’extérieur du Canada, il est déjà possible de se rendre dans quelques pays, comme le Mexique, l’Islande, le Royaume-Uni, le Portugal et les États-Unis, par la voie des airs. 

Pour ce qui est de Cuba, de la République dominicaine, de la France et de l’Espagne, notamment, il faudra attendre au 1er juillet.

Pas d’assurance

Toutefois, le gouvernement fédéral a annoncé samedi qu’il maintenait son avertissement officiel d’éviter les voyages non essentiels à l’étranger pour les Canadiens.

Ainsi, tant que cet avertissement sera en vigueur, les compagnies d’assurance voyage refuseront de rembourser les frais médicaux liés à la COVID-19 contractée dans un autre pays. 

Malgré tout, plusieurs Québécois ont déjà entrepris de réserver des séjours à l’étranger dès le mois de juillet, selon l’agence Voyages Gendron.

Plus sécuritaire au Québec

La compagnie mentionne cependant que ces derniers ont beaucoup plus de contrôle sur leur réservation, en raison de l’incertitude générée par la pandémie.

« Toutes les compagnies qui vendent des voyages en ce moment offrent des conditions d’annulation ou de changement de date hyper flexibles. C’est la nouvelle réalité d’aujourd’hui », explique la directrice du département golf de l’agence, Ève Bourdeau.

Mme Bourdeau précise tout de même qu’il vaut mieux en ce moment voyager au Québec.

– Avec l’Agence QMI