/buzz/homepage

Sia est grand-mère à 44 ans!

Wenn

Sia est devenue grand-mère à 44 ans!

La chanteuse et auteure-compositrice qui a adopté deux garçons de 18 ans l'année dernière, juste avant qu'ils ne sortent du système de placement familial, a révélé que sa famille s'était encore agrandie de deux personnes. 

«Mon plus jeune fils vient d'avoir deux bébés. Je suis une pu**** de grand-mère. J'essaie de les convaincre de m'appeler Lovey», s'est exclamée Sia lors d'une discussion avec Zane Lowe, d'Apple Music, en expliquant qu'elle avait volé l'idée du surnom à son amie Kris Jenner, qui a 10 petits-enfants.

Et les nouveaux bébés ne sont pas la seule raison pour laquelle Sia est heureuse: l’un de ses fils «a fait récemment son coming out, il s'épanouit et est la lumière de ma vie... Je l'aime tellement», a-t-elle raconté.

Si la musicienne a pris plaisir à nouer des liens avec ses «fantastiques» garçons, tous deux noirs, leur relation était un peu tendue au début, car elle a essayé d'en savoir plus sur leur vie difficile, d'un foyer d'accueil à l'autre. 

«Ils ont été dans 18 endroits différents au cours de leurs 18 ans», a déclaré Sia, qui a insisté sur le fait que le système de placement familial est «complètement corrompu» et qu'il «laisse tomber» ceux qui comptent sur lui. 

En raison des traumatismes qu'ils ont subis au fil des ans, la star australienne a dû avoir de multiples conversations avec ses fils pour éviter qu'ils aient des problèmes avec les autorités. 

«Je leur disais: “Je fais ça parce que je suis ta mère. Je t'aime. Je ne veux pas te voir en prison... Avec ton histoire et la couleur de ta peau, je ne veux pas te voir comme ces 5% qui finissent en prison à vie. Je ne veux pas ça pour toi”», a-t-elle expliqué.

L'éducation de deux adolescents a également permis à Sia de prendre conscience plus que jamais de l'importance de la lutte contre l'injustice raciale, et son nouveau rôle l'a incitée à intensifier son militantisme pour le mouvement Black Lives Matter. 

«Je suis gênée qu'il m'ait fallu adopter deux fils noirs pour vraiment comprendre ce qu'ils vivent au quotidien», a avoué l'artiste, admettant qu'elle avait «très peur» pour ses garçons.