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Des éloges pour Nadia, Butterfly

Maxime Demers | Le Journal de Montréal

La nageuse Katerine Savard dans une scène du film Nadia, Butterfly.

Photo courtoisie, 4:3

La nageuse Katerine Savard dans une scène du film Nadia, Butterfly.

Après avoir été retenu dans la sélection officielle du Festival de Cannes en juin dernier, le film québécois Nadia, Butterfly, qui met en vedette la nageuse Katerine Savard, a eu droit à un concert d’éloges mercredi dans la presse internationale. 

Le magazine The Hollywood Reporter et le site spécialisé Indiewire ont en effet tous les deux publié mercredi des critiques très favorables de ce second long métrage du cinéaste québécois Pascal Plante (Les faux tatouages). Ces deux articles ont été mis en ligne le même jour où le distributeur Maison 4 : 3 a annoncé que le film prendra l’affiche partout au Québec le 18 septembre prochain. 

Tourné à Montréal l’an passé, Nadia, Butterfly relate le parcours d’une nageuse olympique (jouée par Katerine Savard) qui se prépare pour les derniers Jeux olympiques de sa carrière. 

Dans sa critique, The Hollywood Reporter a notamment vanté le « magnétisme » de la nageuse et médaillée olympique Katerine Savard dans son tout premier rôle à l’écran. Le journaliste souligne d’ailleurs que la présence de plusieurs vraies nageuses au sein de la distribution (on y retrouve aussi Ariane Mainville et Hilary Caldwell) apporte une certaine authenticité et un aspect documentaire au film qu’il résume comme « un splash discret mais surprenant ».

Un film « formidable »

Le site Indiewire, qui a accordé à Nadia, Butterlfy une note de B +, a aussi été séduit pas la proposition de Pascal Plante, décrivant le long métrage comme « un drame sensible sur le passage à l’âge adulte». 

Rappelons que le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, avait aussi eu de beaux mots pour Nadia, Butterfly en annonçant en juin dernier que le film de Pascal Plante avait été retenu dans la sélection officielle de Cannes 2020 : « C’est un film réalisé par un homme, mais on a le sentiment qu’on vit avec cette femme du début à la fin. Et c’est tout à fait formidable », avait souligné Frémaux en conférence de presse.