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La série «Si on s’aimait» renouvelle ses vœux

Marc-André Lemieux | Journal de Montréal

Si on s'aimait

Photo courtoisie

Le plaisir coupable du printemps 2020 perdurera. En dépit d’un accouchement difficile et d’une pandémie de COVID-19 qui risque de compliquer ses tournages, Si on s’aimait reviendra en 2021.

TVA a renouvelé son nouveau docu-réalité amoureux pour une deuxième saison. La sexologue Louise Sigouin reprendra du service comme experte en accompagnement relationnel et Guillaume Lemay-Thivierge et Émily Bégin continueront de commenter les rencontres amoureuses, nous confirme la productrice et conceptrice du format, Anne Boyer, de Duo Productions.

Les tournages s’étaleront de septembre à décembre. Malgré les mesures de distanciation physique qui empêcheront vraisemblablement les participants de connaître de véritables rapprochements, Anne Boyer a bon espoir de pouvoir livrer une saison qui saura plaire aux 684 000 téléspectateurs qui suivaient l’émission, tout en respectant les directives gouvernementales. L’étape des premières rencontres sera d’ailleurs tournée en extérieur.

« On a trouvé des solutions, mais ce qu’on décide aujourd’hui peut changer demain. On s’ajuste », déclare la productrice.

Si on s’aimait continuera de montrer, entre deux séances de thérapie avec Louise Sigouin, les étapes que doivent franchir les célibataires désireux d’être en couple. Ces nouveaux épisodes devraient être plus faciles à pondre que ceux qu’on a vus au cours des mois d’avril, mai et juin. L’entrée en ondes du docu-réalité, originalement prévue pour l’automne 2019, a été repoussée deux fois.

« On développait quelque chose de nouveau, explique Anne Boyer. On a travaillé fort, ça a pris plus de temps que prévu, mais finalement, on était très satisfaits du résultat. »

Fausses rumeurs 

Quant aux rumeurs selon lesquelles la production a refusé de laisser partir des participants en cours de tournage, Anne Boyer affirme qu’elles sont fausses.

« Le seul candidat qui a demandé à quitter la série, c’est Jean-Philippe. Et on l’a laissé partir. On ne garde pas les gens de force même s’ils ont signé un contrat. Franchement. »

Après quelques rencontres peu concluantes (le mot est faible) avec Fanny en début de saison, Jean-Philippe a effectivement signalé qu’il souhaitait arrêter l’expérience. L’entrepreneur et père de trois enfants a ensuite été remplacé par Anyck.

Diversité recherchée 

Alors que l’an dernier, la production avait elle-même trouvé ses candidats, cette année, elle fait appel au public. Les inscriptions sont ouvertes à tous les célibataires de 25 à 65 ans.

Anne Boyer souhaite bâtir une distribution plus diversifiée : au point de vue de l’âge, de l’origine et de l’orientation sexuelle.

« La première saison, c’était seulement des hétéros blancs. On espère ratisser plus large cette fois. J’ai bon espoir qu’on va trouver la diversité qu’on cherche. » 

La productrice remercie d’ailleurs les Jennifer, Jonathan, Marie-Ève et compagnie qui ont accepté l’an dernier de participer aux rendez-vous même s’ils ignoraient dans quoi ils s’embarquaient. « Ils ont été courageux et ouverts. Cette année, ceux qui vont s’inscrire vont avoir suivi la série. Il n’y aura pas de surprises. »


Les célibataires qui souhaitent s’inscrire à Si on s’aimait sont invités à visiter le site web de l’émission : sionsaimait.ca