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Les vélos électriques ne font pas l’unanimité

TVA Nouvelles

Parfois confondus avec les motos ou les mobylettes, les vélos électriques gagnent en popularité, mais ne font pas que des heureux.

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Les ventes de bicyclettes à assistance électrique ont explosé de 60% pendant la pandémie. Chez Ebike Universe, à Québec, l’inventaire complet doit être refait chaque semaine.

Le commerce spécialisé en vélos électriques en a d’ailleurs vendu davantage en 70 jours que pendant l’année 2019.

Or, l’augmentation des ventes rime aussi avec plus d’achalandage sur les pistes cyclables et certains utilisateurs ne respectent pas la limite de vitesse de 32 kilomètres par heure régie par la loi.

Cohabitation difficile

Certains utilisateurs de bicyclette à assistance électrique iraient trop vite, mais les détaillants assurent que les appareils vendus en succursale respectent la loi.

«Si les gens veulent la modifier, ils la modifieront, mais ils subiront les conséquences s'ils enfreignent les lois. Même chose s’ils ne veulent pas porter le casque qui est obligatoire», assure Dean Verreau, propriétaire de la boutique Ebike Universe.

Il peut être difficile de distinguer les bicyclettes dites électriques des autres vélos en raison notamment de l’absence de plaque d’immatriculation officielle et la présence de pédales.

«Il y a un problème dans la définition même de ce que c'est. Un travail est entamé parce qu'il y a justement des changements réglementaires entre Transports Canada et Transports Québec», explique la porte-parole de Vélo Québec, Magali Brebonne.

Vélo Québec s'attend à voir des changements quant à la présence de ces vélos à assistance électrique dans les prochains mois sur les différentes pistes cyclables.

-Avec les informations de Kevin Dupont, TVA Nouvelles