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Le laissez-passer facturé malgré la progression des cours à distance

Dominique Lelièvre | Journal de Québec

Photo d'archives, Simon Clark

Même s’ils ne seront pas appelés à se déplacer en classe aussi souvent qu’avant, les étudiants inscrits à temps complet cet automne à l’Université Laval devront malgré tout acquitter des frais d’une centaine de dollars liés au Laissez-passer universitaire (LPU).

À moins d’être admissibles à un droit de retrait prévu pour certaines exceptions, les étudiants à temps plein se verront donc facturer 120,60 $ pour le financement du programme pour la prochaine session, soit le même montant qu’il y a un an, le tarif ayant été gelé exceptionnellement à titre de « mesure d’accommodement », a indiqué au Journal l’Université Laval.

« Toujours d’actualité »

Cette décision a été prise en accord avec les sociétés de transport et les associations étudiantes qui sont également membres du comité de gestion.

« Malgré la pandémie en cours, le mouvement collectif qui permet l’existence du LPU est toujours d’actualité », a fait valoir Patricia Cloutier, de la direction des communications de l’Université Laval.

Instauré il y a un an à la suite d’une initiative étudiante, le LPU offre un accès illimité aux services réguliers du Réseau de transport de la Capitale (RTC) et de la Société de transport de Lévis (STLévis). Il a généré 1,7 million de déplacements à l’automne 2019.

Options

En raison de la pandémie, la majorité des activités de formation seront offertes soit en formule hybride (où une partie du cours est à distance et une autre en présence), soit en formule comodale (où certains étudiants peuvent suivre le cours en présence alors que d’autres le suivent à distance).

Ce qui a amené certains étudiants à remettre en question les frais qui leur sont imposés.