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Un Canadien sur deux vit la pire année de sa vie

Agence QMI

En ces temps de pandémie, la moitié des Canadiens disent vivre la pire année de leur vie, révèle un sondage publié mercredi.

Selon ce coup de sonde mené par la firme Léger en collaboration l’Association d'études canadiennes, les Américains sont encore plus pessimistes que les Canadiens.

Au pays de l’oncle Sam, 58% des sondés affirment connaître que 2020 est la pire année de leur vie, contre 50% au Canada.

À noter que ce sont dans les États du Sud, particulièrement touchés par la pandémie, que le moral est au plus bas. Là-bas, cette perception grimpe à 62%.

Du côté canadien, c’est en Ontario qu’on trouve le plus de gens qui considèrent 2020 comme leur «annus horribilis». En effet, 54% des Ontariens sont de cet avis, alors qu’au Québec, on parle de seulement 46%, même si la Belle Province est de loin la plus touchée par la COVID-19 au pays.

Si ces chiffres restent élevés, le Québec est l’endroit au Canada, avec la Colombie-Britannique, où les gens semblent les moins affectés psychologiquement par la crise.

Les jeunes plus affectés

Bien que globalement les Américains trouvent plus pénible l’année en cours que les Canadiens, la même tendance se dessine des deux côtés de la frontière.

En effet, plus on est jeune, plus on est enclin à voir l’année en cours comme la pire de notre vie, indique ce sondage mené auprès de 1513 Canadiens et de 1003 Américains entre le 7 et 9 août.

Les proportions ne sont toutefois pas les mêmes.

Chez nos voisins du sud, près de sept jeunes de moins de 30 ans sur 10 dressent ce constat. Au pays, les 18-34 ans affirment à la hauteur de 56% n’avoir jamais connu une aussi mauvaise année.

Selon l’âge des répondants, les courbes canadiennes et américaines tendent à se rapprocher.

Aux États-Unis, moins de 50% des plus de 65 ans disent vivre la pire année de leur vie, idem pour les plus de 55 ans au Canada.