/news/coronavirus

Un jeune adulte sur deux envisage de recevoir un éventuel vaccin contre la COVID-19

Agence QMI

Vaccination

Mike Fouque - stock.adobe.com

À peine un jeune Canadien sur deux juge «très probable» qu'il décide de recevoir un éventuel vaccin contre la COVID-19 lorsque celui-ci sera disponible, démontre une étude de Statistique Canada parue mardi.

• À lire aussi: La polio officiellement éradiquée du continent africain

• À lire aussi: Wall Street entraînée à des records par l'espoir d'un traitement contre la COVID-19

Selon ce coup de sonde, à peine 51,6 % des Canadiens de 25 à 44 ans songe «très probablement» à recevoir le vaccin. L'autre moitié de ce groupe d'âge présente soit un intérêt modéré pour le vaccin («plutôt probable») ou jugent carrément qu'il est plutôt ou très improbable qu'ils se fassent vacciner. Les indécis ont aussi été inclus dans le second groupe qui représente 48,4 % de la tranche d'âge.

En comparaison, 70,3 % des Canadiens de 65 ans et plus compte très probablement recevoir le vaccin, s'il est un jour disponible.

Par ailleurs, les Québécois sont ceux qui affichent le plus faible entrain vis-à-vis du vaccin avec seulement 54,3 % des habitants de la Belle Province qui estiment très probable l'idée de se faire vacciner. Les Québécois sont devancés par leurs concitoyens de la Colombie-Britannique (55,5 %), des Prairies (56,2 %), de l'Ontario (58,5 %) et de l'Atlantique (67,7 %), pourtant la région – de loin – la moins touchée par la pandémie.

Les Canadiens ayant un niveau d'éducation supérieur à un baccalauréat étaient aussi plus susceptibles d'être favorables au vaccin.

Globalement, 74,5 % des Canadiens ont confié qu'il est très (57,5 %) ou plutôt (19 %) probable qu'ils reçoivent le vaccin, contre 14,1 % qui s'opposent à l'idée, incluant 9 % de citoyens qui jugent l'idée très improbable. Près d'une personne sur 10 (9,4 %) a aussi dit qu'elle ne sait pas si elle recevra le vaccin.

La plupart des opposants au vaccin ont cité leur manque de confiance vis-à-vis de ce dernier ou ont affirmé qu'ils ne croient pas qu'il est nécessaire pour justifier leur position. Une personne sur 10 a aussi affirmé qu'elle ne croit pas en la vaccination.

L'étude a été réalisée à l'aide d'un sondage mené auprès de 4000 Canadiens du 15 au 21 juin dernier.