/news/society

Des survivantes du cancer donnent au suivant

Deux survivantes du cancer, qui ont reçu un grand soutien de leurs proches et du personnel médical, souhaitent aujourd’hui donner la main à ceux aux prises avec la maladie.

• À lire aussi: La mort de Chadwick Boseman illustre l'incidence croissante du cancer colorectal

• À lire aussi: Comment de rares individus réussissent à maîtriser le VIH sans traitement

Rétablie depuis peu, Catherine Lavoie est toujours sous suivi médical, mais elle tient à s’impliquer auprès de l’Organisation québécoise des personnes atteintes du cancer (OQPAC), qui appuie les personnes atteintes de sa maladie.

«J’apporte du soutien et de l’accompagnement dans les moments difficiles, autant lors du diagnostic que pendant les traitements et après parfois», indique la jeune femme, qui n’avait que 23 ans lorsqu’elle a appris qu’elle souffrait d’angiosarcome, un type de cancer rare qui porte aussi le nom de sarcome des tissus mous.

À son premier diagnostic en 2016 suivront trois récidives.

Pendant ces quatre années difficiles, Catherine Lavoie a reçu beaucoup de soutien de la part de sa famille, du personnel médical, des psychologues, des intervenants d’organismes et elle veut aujourd’hui rendre la pareille.

«Ça m’a vraiment aidée et ça me tient à cœur de rendre ce que j’ai reçu», explique-t-elle à TVA Nouvelles.

Tout quitter pour se consacrer aux autres

Geneviève Parent, qui est venue à bout d’un cancer du sein, a quitté pour sa part l’emploi qu’elle occupait depuis 15 ans pour se consacrer à aider les autres à l’OQPAC.

«On peut parler de notre situation sans se sentir jugé et on se comprend bien ensemble», raconte Mme Parent, ajoutant que ce type d’initiative permet aux membres de se lier d’amitié avec d’autres personnes.

«Ça nous donne de l’espoir!» poursuit-elle.

COVID-19

Les derniers mois ont été éprouvants pour les personnes atteintes d’un cancer, puisque leur condition de santé les rend plus vulnérables aux maladies infectieuses comme la COVID-19.

Ces moments de grande inquiétude ont donné lieu à des chaînes d’appels entre membres de l’OQPAC pour que chacun fasse part de ses besoins ou simplement pour prendre des nouvelles les uns des autres.

«Un appel n'engage vraiment à rien et parfois c’est sécurisant d’appeler de chez soi», conclut Catherine Lavoie.

-Avec les informations de Raphaël Beaumont-Drouin