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TVA Sports : Jean-Charles Lajoie retrouve son studio

Marie-Josée Roy | Agence QMI ̧

Photo CAPTURE D'ÉCRAN, TVA SPORTS

Jean-Charles Lajoie a quitté sa «shed» (devenue un chalet pendant l’été) et abandonné les entrevues exclusivement en FaceTime pour regagner son studio de TVA Sports et relancer son émission quotidienne «JiC», mardi, après une pause estivale anormalement longue de 12 semaines.

«Il est temps que ça recommence!», s’emballe en entrevue le principal intéressé, qui était heureux d’entrer à nouveau dans le «modeste garde-robe», blague-t-il, qui lui sert de décor à TVA.

C’est dans une mouture réduite de 60 minutes, au lieu de 120, qu’on renoue cet automne avec le coloré communicateur au quotidien sur les ondes de TVA Sports. Accompagné de quelques collaborateurs, aussi moins nombreux qu’avant en raison des règles de distanciation, l’hôte n’aura toutefois pas de co-animatrice, question de «limiter le trafic» sur le plateau.

Nostalgique fini 

Récapitulons : après une interruption de quelques jours de son rendez-vous quotidien au début du confinement, en mars, Jean-Charles Lajoie a rapidement repris du service et animé 60 éditions de «JiC» au printemps, en direct de chez lui, dans les Cantons-de-l’Est.

Alors que l’actualité sportive était au point zéro, son équipe et lui ont surfé sur la fibre nostalgique des amateurs avec de vieilles parties de hockey, qui ont rappelé des souvenirs à plusieurs.

«Pour moi qui est un nostalgique fini et assumé, ç’a été formidable, ne serait-ce que pour revoir MES Nordiques», avoue JiC, taquin.

Ils ont ainsi filé jusqu’à la mi-juin, après quoi Lajoie s’est offert des vacances ensoleillées, faites de repos et de rénovations.

Carré d’as des séries 

Notre homme a donc raté le passage du Canadien de Montréal en séries éliminatoires, ce qui, avoue-t-il, ne l’a pas trop dérangé, heureux qu’il était de se poster en simple observateur et spectateur des événements. Or, aujourd’hui, il trépigne à l’idée d’embrasser la frénésie de fin de séries.

«Habituellement, quand on revient en ondes, ce sont les tournois de golf, les tests médicaux, l’ouverture des camps d’entraînement. Là, on arrive en plein carré d’as des séries de la Coupe Stanley. Dans le premier mois à l’antenne, on va vivre la sortie de la Coupe du coffre! C’est particulier, c’est comme si on commençait par la fin.»

Il se préparera ensuite à vivre «le condensé d’une saison morte», qui pourrait s’étirer de huit à 13 semaines, avant de replonger dans la saison régulière de la Ligue nationale de hockey, évidemment décalée dans les circonstances.

«Novembre et décembre risquent de ressembler à juillet et août. C’est vraiment "weird"», ajoute JiC.

«C’est comme si on complétait un tour d’horloge qu’on n’avait pas pu compléter au printemps passé, et qu’on recommençait un nouveau tour complet. On espère tous que le hockey reprendra le 1er décembre mais, plus raisonnablement, je pense que ça va reprendre le 1er janvier.»

Le «généraliste» qu’il est continue par ailleurs de suivre avec ferveur les développements au tennis, soccer, football, baseball et basketball.

«Il va y avoir de l’action à suivre un peu quand même», observe celui qui trouvera néanmoins difficile d’être à nouveau séparé de sa conjointe, lui qui reste à Montréal en semaine lorsqu’il travaille, loin du domicile familial de Mont Shefford.

«JiC», du lundi au vendredi, à 17h, à TVA Sports.