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Hôpital du Suroît: moyen de pression «illégal» pour sept infirmières

Agence QMI

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Sept infirmières de l’urgence de l’Hôpital du Suroît de Salaberry-de-Valleyfield, en Montérégie, font l’objet d’une ordonnance du Tribunal administratif du travail (TAT) après avoir refusé de se présenter au travail dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les infirmières membres du Syndicat des professionnelles en soins de Montérégie-Ouest affilié à la Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) voulaient ainsi dénoncer le nombre insuffisant de ressources sur le plancher.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Ouest a avisé dans la nuit de mercredi à jeudi le TAT que ces sept infirmières ne voulaient pas accomplir leurs tâches selon leur horaire de travail habituel.

«Après avoir entendu les observations des parties lors d'une audience tenue [jeudi], le Tribunal déclare que le refus concerté des infirmières de fournir leur prestation de travail usuelle lors du quart de nuit du 10 septembre 2020 constitue un moyen de pression illégal», a indiqué le TAT, jeudi soir, par communiqué.

Selon le TAT, il s’agit d’«un conflit entre les parties, qui survient en dehors de l'exercice légal du droit de grève». Ceux-ci devraient se rencontrer dans les plus brefs délais, a ajouté le Tribunal.