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Habituellement vides à cette période, les urgences sont bondées

TVA Nouvelles

Habituellement moins achalandées à ce temps-ci de l’année, plusieurs urgences du Québec doivent composer avec un achalandage plus important au cours des dernières semaines. 

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Plusieurs urgences débordent et affichent un taux d’occupation qui dépasse les 100%.

L’Hôpital du Suroît à Valleyfield enregistre 131% d’occupation, à la Cité de la Santé de Laval, 124%, à Pierre-Boucher 184%, et à l’Hôpital de Saint-Jérôme, le taux est de 134%.

C’était aussi le cas à l’Hôpital de Verdun qui enregistrait un taux d’occupation de 169%, mais la situation s’est stabilisée sous les 100%, vendredi, indique le site IndexSanté. 

Selon le ministre de la Santé, les infirmières qui ont pris des vacances plus tard cette année en raison de la pandémie, manquent dans les salles d’urgences. 

En plus des vacances, les congés de maladie, ainsi que les départs de membres du personnel pèsent lourds dans la balance.  

Selon le Dr François Marquis, chef des soins intensifs à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le fait également que plusieurs patients qui n’osaient pas venir à l’hôpital lors de la première vague, se soient présentés en été, a ajouté à l’achalandage. 

«La pause estivale qu’on a toujours, qui nous permet d’approcher l’automne avec un hôpital à demi-plein à demi vide et des urgences sous contrôle, ça on ne l’a pas vu cette année. On a roulé tout l’été non seulement avec les vacances [du personnel] mais avec une recrudescence de patients, mais des patients plus malades», a-t-il indiqué en entrevue à TVA Nouvelles. 

Le Dr Marquis, comme plusieurs de ses pairs, craint l’arrivée d’une deuxième vague de COVID en raison de ces circonstances exceptionnelles auxquelles doivent faire face les hôpitaux. 

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, dit chercher les meilleures solutions afin de mieux gérer le roulement dans les centres hospitaliers. 

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