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Nez qui coule: au moins 24 heures à la maison pour tous les enfants

TVA Nouvelles

Tous les enfants de 0 à 17 ans qui présentent de l’écoulement nasal doivent rester à la maison 24 heures, et pourront retourner à la garderie ou à l’école seulement s’ils n’ont pas d’autres symptômes.

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C’est ce qu’indique la santé publique en réponse à une question de notre journaliste. 

Chez les 0 à 5 ans, si l’enfant ne fait pas de fièvre, il peut retourner en garderie. 

S’il a d’autres symptômes, les parents doivent se référer à l’outil d’évaluation des symptômes de la COVID-19 ou encore téléphoner au 1-877-644-4545. 

Pour les 6 à 17 ans, si aucun autre symptôme n’apparaît dans les 24 heures d’observation, l’enfant peut aussi retourner en classe. 

Toutefois, si les sécrétions nasales s’accompagnent de vomissements, diarrhée, de maux de ventre, de mal de gorge, de grande fatigue, de perte d’appétit ou de douleurs musculaires, les parents doivent se référer à l’outil d’évaluation des symptômes de la COVID-19 ou encore téléphoner au 1-877-644-4545 pour connaître la marche à suivre. 

Si l’enfant n’a pas de sécrétion nasale, mais a de la toux, de la fièvre, des difficultés respiratoires, une perte de goût ou de l’odorat, les parents doivent également se référer à l’outil d’évaluation.

Les frères et les sœurs d’un enfant qui a de l’écoulement nasal peuvent continuer de fréquenter leur école ou service de garde. 

Avant cette précision de la santé publique, les 6 à 17 ans pouvaient fréquenter l'école malgré un simple écoulement nasal. 

Confusion pour les parents   

Les outils d'aide à la décision alimentent parfois la confusion. D'un côté, on est formel: le nez de votre enfant coule, gardez-le à la maison. Sur un autre site du gouvernement, on prescrit plutôt le repos. 

À la direction de la santé publique de la Mauricie et du Centre-du-Québec, on convient que du travail reste à faire, au chapitre des communications.

«Oui, c'est vrai, ça peut porter à confusion. Puis, même pour nous, des fois, quand on lit, on se dit: bien, voyons, ce n'est pas tout à fait ce qu'on se dit entre nous», affirme la Dre Caroline Marcoux-Huard. 

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