/news/coronavirus

Des Montréalais approuvent le passage de la ville en zone orange

Camille Lalancette | Agence QMI

Des Montréalais rencontrés dimanche avant le changement du niveau d’alerte, passé du jaune à l’orange, semblaient prêts à se conformer aux nouvelles restrictions sanitaires pour limiter la propagation de la COVID-19.

• À lire aussi: Trois régions passent au orange; Québec met en place de nouvelles restrictions

• À lire aussi: Zones orange: une «très mauvaise nouvelle» pour la Capitale-Nationale et un «coup de masse» pour Montréal et Chaudière-Appalaches

• À lire aussi: Le passage en zone orange aura des conséquences importantes dans la région de Québec.

«Ça va changer mon quotidien c’est sûr, mais si ce sont les choses qu’il faut faire pour se débarrasser de la COVID, c’est ce que je vais faire», a lancé Juliano Dilallo, résident de LaSalle.

«Ça m’attriste, mais si c’est soutenu par la science, autant bien s’y fier. Si ça sauve des vies, ça ne me dérange pas», a souligné David Isabelle, 21 ans, qui demeure à Côte-des-Neiges.

«S’il faut se reconfiner, c’est OK. Il y a une maladie qui se propage, alors si nous ne voulons pas être malades, il faut que l’on suive les règles», a déclaré Lorrys Williams, accompagné de sa fille Lavanta Clarke.

Le passage à un niveau d’alerte modérée (orange) signifie entre autres que les rassemblements à la maison et au restaurant sont limités à six personnes, plutôt qu’à dix, comme c’était le cas pour le niveau de préalerte (jaune). Pour les rassemblements organisés, la limite passe de 250 à 50 personnes.

Certains n’ont pas l’impression que cette montée du niveau d’alerte changera leur quotidien.

«Ça ne m’affecte pas, je vais au travail tous les jours, je vais faire mes trucs», a commenté John Zygmunt, habitant de LaSalle.

«Je ne mange pas dans les restaurants, alors ça ne me dérange pas. Ça pourrait être rouge, et ça ne changerait rien pour moi», a expliqué Anthony Tabet, âgé de 21 ans.

Dans la même catégorie