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Poursuite de l’État: Normandeau ne ferme pas la porte

TVA Nouvelles

Après l’arrêt des procédures judiciaires auxquelles elle faisait face, Nathalie Normandeau ne ferme pas la porte à la possibilité de poursuivre l’État. 

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«C’est sûr qu’il faut que je retourne toutes les pierres. Je ne réponds ni oui ni non à votre question pour l’instant», a-t-elle lancé en entrevue à LCN. 

Elle se questionne notamment sur son envie de se lancer dans une nouvelle saga judiciaire. 

«En même temps, je me dis: est-ce que j’ai le goût de me relancer dans cette aventure? Dans une autre saga avec la justice?», avoue-t-elle. 

«Je n’ai pas de réponse claire pour l’instant, mais ce qui est clair pour moi, c’est que je vais évaluer toutes les options qui sont devant moi», affirme l’ex-vice-première ministre du Québec. 

Bouc émissaire 

Même si elle n’aime pas l’admettre, Nathalie Normandeau, soutient qu’elle a été un bouc émissaire dans toute cette histoire. 

«J’ai longtemps hésité à répondre de façon positive à cette question. Aujourd’hui, oui, j’ai été un bouc émissaire», répond-elle lorsqu’on lui demande si elle a l’impression que l’UPAC s’est servie d’elle. 

«Quand je regarde le fil des événements, je me demande encore pourquoi on m’a arrêté et la seule conclusion à laquelle j’arrive, c’est que j’ai été arrêtée parce que ça faisait l’affaire de certaines personnes à l’UPAC», ajoute-t-elle. 

Écoutez l’entrevue complète de Nathalie Normandeau dans la vidéo ci-dessus.