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Libération refusée pour la Québécoise qui a envoyé une lettre empoisonnée à Trump

Antoine Lacroix | Journal de Montréal

PHOTO FOURNIE PAR LE BUREAU DU SH�RIF DU COMT� D'HIDALGO

La Québécoise qui aurait envoyé une lettre empoisonnée à la ricine au président des États-Unis Donald Trump va demeurer détenue après avoir vu sa libération être refusée cet après-midi par un juge américain.

Pascale Ferrier représentait un «risque» pour le président américain et pour la population, en plus d'une possibilité de fuite, si elle obtenait sa liberté, a tranché le juge. 

Lors de son enquête sur remise en liberté, il a été possible d'apprendre que l'analyse d'un mortier et d'un pilon trouvés dans son condo de Saint-Hubert contenait des traces de la même ricine qui était dans la missive qu'elle aurait postée au président Trump, selon le procureur au dossier. 

Rappelons que la semaine dernière, la femme de 53 ans a été arrêtée en tentant de traverser la frontière américaine par voie terrestre depuis l’Ontario avec une arme à feu à bord de son véhicule.

Les autorités soupçonnent la femme d’origine française d’avoir concocté la missive empoisonnée depuis son condo du boulevard Vauquelin, dans l’arrondissement de Saint-Hubert, qu’elle habitait depuis quelques mois.

Elle avait obtenu sa citoyenneté canadienne en 2015.